Dernières aventures

Outjo, banlieue de Windhoek et fin du voyage (Centre de la Namibie) – Jours 12 & 13

Après quatre jours à parcourir le parc national d’Etosha où il est défendu de sortir de son véhicule (sauf au camp, évidemment), la petite randonnée d’hier matin était la bienvenue pour se dégourdir les jambes. Un court trajet était aménagé aux alentours de Sasa Safari Camp, et c’est en grimpant un petit mont tout près que nous avons entendu les babouins qui nous avaient réveillés la veille. La vue était jolie d’en haut, et en prime, nous avons pu générer un peu d’endorphines 🙂

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Vue au sommet

La route de trois heures qui séparait Outjo de notre destination finale était agréable, et nous avons aperçu d’autre babouins, et enfin, quelques sangliers que nous n’avions pas pu ajouter à notre collection d’observations fauniques jusqu’à ce moment.

“About time. After seeing over 300 road crossing signs, we’ve finally seen warthogs by the road.” – Pat (referring to the fact that we finally saw warthogs)

À notre arrivée à Windhoek Game Camp, nous avons été agréablement surpris par la qualité de la chambre, qui était en fait une genre de tente solide sur pilotis, avec un lustre en prime. Nous avions aussi à notre disposition une petite terrasse avec une cuisine (et oui, j’en ai profité pour ENCORE cuisiner des pâtes). Oh, et on nous a reçus avec une petite bouteille de champagne…!

Mais ce qui était sans nul doute la chose la plus charmante de ce séjour était que deux girafes étaient en liberté sur la propriété. Au moment où je rédige ces lignes, l’une d’elles mâchouille quelques feuilles vertes dans un arbre qui n’est pas à plus de 10 mètres de nous. C’est tellement irréel et définitivement la meilleure façon de terminer notre voyage.

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Les deux girafes à notre arrivée hier. Pouvez-vous trouver le chien?

Ceci signe en effet la fin de nos péripéties namibiennes. Nous prenons l’avion à seize heures de Windhoek qui nous amènera à Johannesbourg (Afrique du Sud), puis un autre avion à Francfort  (Allemagne) et enfin un troisième à Montréal. Dans les jours qui suivront, nous ferons un bilan de notre voyage en Namibie et mettrons à jour l’itinéraire final ainsi que les meilleures attractions visitées. Autrement, plusieurs nous ont contacté personnellement dans les deux dernières semaines pour nous mentionner leur intérêt à visiter la Namibie. Pat prévoit rédiger un billet avec plusieurs informations pratiques dans les prochaines semaines, et il me fera plaisir de répondre aux questions en lien avec le voyage.

Merci de nous avoir suivi et d’avoir été si gentils à l’égard de nos textes et photos!

-Isa & Pat

Dernier au revoir à Etosha et surprise au point d’eau

Parc national d’Etosha à Outjo (Centre-nord de la Namibie) – Jour 12

Avant d’aborder les observations de notre dernière journée dans le parc national d’Etosha, je voulais vous raconter ce qui s’est passé au point d’eau hier soir puisque c’était tout à fait mémorable. Au coucher du soleil, plusieurs animaux (ex. girafes, springboks, oryx, oiseaux) se sont regroupés au point d’eau comme à l’habitude, mais cette fois-ci, soudainement, tout est devenu calme. Puis, tous les animaux se sont mis à galoper et bondir pour se sauver. Et nous avons compris pourquoi : pas moins de cinq lionnes s’approchaient subrepticement. Après plusieurs minutes de leur monopole, les girafes étaient manifestement contrariées d’être privées d’eau et voulaient, elles aussi, s’abreuver. S’en est suivie une longue pourchasse lionnes/girafes, tel que capturé par Pat ci-dessous. Nous n’avons finalement pas su comment l’histoire s’est terminée (il fallait aller souper). Toutefois, compte tenu de l’entêtement et de la ténacité des girafes, elles ont probablement réussi à boire une gorgée ou deux…

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Girafe entêtée, félin ennuyé

Au matin, c’est le cœur gros que nous avons entamé notre dernière journée à Etosha. Il faisait très chaud (environ 35-36 degrés Celcius en après-midi, et c’est de début du printemps ici!), et plusieurs animaux trouvaient refuge sous des arbres, comme ces springboks.

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Que calor!

Nous avons aussi aperçu plusieurs exemplaires de mon animal favori du voyage : le GNOU (wildebeest, en anglais)! Sans avoir le pelage le plus attrayant, pour moi, c’est le nez qui fait tout! Aussi, ils ont toujours l’air « couettés » et ça m’attendri (j’ai une envie irrésistible de les brosser).

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Mon préféré, le gnou

En fin d’après-midi, nous avons tranquillement entamé notre retour vers la capitale, où nous nous sommes arrêtés pour la nuit à Sasa Safari Camp. Il s’agit d’une splendide propriété à Outjo, où les hôtes sont charmants et la nourriture délicieuse. Bien que le sommeil n’était pas optimal (il faisait vraiment chaud hier et les babouins nous ont réveillé en criant) l’hospitalité de l’endroit (incluant quatre chiens et deux chats) a compensé pour nos quelques cernes.

“Au revoir Etosha, it was a blast!” – Pat (referring to our last moments in the park)

-Isa

Etosha et la reine de la savane

Parc national d’Etosha (Nord-ouest de la Namibie) – Jours 10 & 11

Les deux dernières journées au parc national d’Etosha ont été organisées autour d’activités similaires, et j’ai pensé vous en faire part dans le même billet.

Plusieurs animaux de la savane se lèvent à l’aube pour chasser ou se rendre dans un point d’eau. Ainsi, pour maximiser nos chances de voir des animaux comme des lions, nous nous levons tôt, déjeunons au buffet (inclus) d’Okaukuejo, et quittons promptement en direction des points d’eau (aussi appelés waterholes, en anglais). Nous passons ensuite quelques heures sur les routes de gravier à faire les paparazzi, comme dirait Pat.

“Yes, I feel like the paparazzi.” – Pat (referring to constantly stopping for animal pictures)

Hier nous avons eu la chance de voir une lionne et c’était un spectacle étonnant puisqu’aucun des centaines d’animaux autour n’osaient s’abreuver dans le point d’eau supervisé par le félin. L’appellation “roi de la jungle” ou dans ce cas-ci “reine de la savane” est donc tout à fait à propos!

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La reine de la savane

Par ailleurs, je recommande fortement l’achat de jumelles si vous n’êtes pas munis d’une caméra avec un zoom puissant. Pat m’avait fait cadeau de ces Bushnell (10X32) qui sont parfaites pour le voyages car légères, compactes et performantes.

Après avoir dîné sur la route et de retour au camp, nous nous rendons au point d’eau du site et nous y restons quelques heures. Ça semble peut-être long, mais c’est un fabuleux spectacle qui se renouvelle constamment (et nous apportons des collations et de quoi nous garder hydratés nous-mêmes #vino). Nous nous somme faits un ami qui apprécie le spectacle autant que nous 🙂

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Notre ami du point d’eau

Demain sera notre dernière journée à Etosha, et ensuite nous entamons tranquillement notre retour vers la capitale.

-Isa

Etosha ou le paradis de la vie sauvage africaine

Swakopmund à Etosha (Nord-ouest de la Namibie) – Jour 9

Je suis tellement excitée à l’idée d’aborder la deuxième moitié de notre journée, que je ne dirai que ceci à propos de la première moitié : la route entre Swakopmund et Etosha est relativement longue (cinq heures de route) et elle n’était définitivement pas la plus stimulante du voyage, mais elle se fait aisément  #asphalte #tarredroadsforthewin.

Bon, les choses sérieuses maintenant. Pat m’a sans nul doute convaincue de visiter la Namibie en me parlant du parc national d’Etosha et c’était une excellente stratégie. Cet énorme parc (environ 22 000 kilomètres carrés au total) se visite en voiture style « parc safari », et c’est l’endroit idéal pour y voir de la vie sauvage africaine. Pas moins de cinq minutes après notre arrivée dans le parc, nous nous sommes faits arrêtés par une dizaine d’éléphants qui se sont mis à traverser la rue devant nous, et je dois l’admettre, j’ai versé quelques larmes (nous sommes tellement privilégiés de pouvoir faire ce voyage).

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Traverse d’éléphants à Etosha

Après s’être installés dans notre suite (camp Okaukuejo) avec un lit baldaquin en guise de protection contre les moustiques, nous nous sommes dirigés vers un point d’eau qui se trouve directement sur le site. Nous avons assisté à une genre de trêve implicite où prédateurs et proies s’abreuvent paisiblement autour d’une source d’eau partagée. Il y avait présents, entre autres, des éléphants, des girafes, des zèbres, des springboks, des chacals et de nombreux oiseaux, ainsi que des rhinocéros en fin de soirée.

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Girafe qui a soif

« Are you crying again? » – Pat (stating the obvious)

Nous nous sommes résignés au sommeil uniquement de par la promesse d’une autre journée remplie d’animaux demain.

-Isa

Une journée en ville

Swakopmund (Côte atlantique centrale) – Jour 8

Aujourd’hui, nous avons tranquillement passé la journée à explorer l’une des plus grandes villes en Namibie, Swakopmund. Nous avons marché le long d’une jolie esplanade qui est bordée de palmiers, jusqu’à atteindre un phare rouge et blanc. En chemin, nous avons croisé divers artisans qui vendaient leurs créations, surtout des sculptures de bois et de la vaisselle colorée. Nous avons aussi bravé la froideur de l’océan Atlantique en s’y mouillant les pieds et avons dégusté une crème glacée avant de retourner à Chala-Kigi, notre appartement, pour le reste de l’après-midi.

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La jetée et le restaurant Jetty 1905 au bout

En soirée, nous avions fait une réservation au restaurant Jetty 1905 qui se trouve tout au bout d’une jetée (tout près de The Tug), et qui a également excellente réputation à Swakopmund. Par ailleurs, il faut absolument réserver pour y souper et nous suggérons de demander une table avec vue sur l’océan. Cet emplacement permet d’être aux premières loges pour assister au coucher de soleil, à moins comme nous de tomber sur une soirée de brouillard opaque! Ce petit imprévu nous a toutefois permis de consacrer toute notre attention à nos plats qui étaient succulents. En entrée, nous avons partagé des huîtres à l’ail cuites au four et des huîtres fraîches « façon Namibie », qui consiste en un assaisonnement de poivre moulu, de sauce tabasco et de citron frais. Ensuite, Pat a « dévoré » un steak de Springbok qui fondait littéralement dans la bouche.

« Best steak ever. Period. » – Pat (referring to his springbok steak)

Pour ma part, j’ai dégusté un tartare de saumon frais (recommandé par notre serveur qui a manifestement un irréprochable jugement), et nous avons conclu le repas avec un digestif (cognac pour Pat) et un Mississipi Mud Pie, qui n’était toutefois pas à la hauteur de nos plats principaux.

Demain nous prendrons la route vers le parc national d’Etosha, et j’ai déjà commencé à rêver à tous les animaux que nous verrons lors de notre safari dans notre fidèle Rav4 (qui n’est définitivement plus blanche).

-Isa

Phoques et montagnes russes de sable

Pelican point près de Walvis Bay (Côte atlantique centrale) – Jour 7

Ce matin, l’enthousiasme était à son comble parce que Pat avait prévu une journée complète d’excursions à Walvis Bay (qui signifie « baie des baleines » lorsque dérivé de sa traduction en Afrikaans). La première était une activité de kayak parmi les phoques, près d’une péninsule appelée Pelican Point. L’idée est de se rendre tout près d’une berge où se trouve des milliers de phoques, et d’interagir avec les plus curieux et joueurs dans l’eau, à partir de notre embarcation.

« This is so much fun. » – Pat (having a second obvious emotional display since arriving in Namibia)

Croyez-le ou non, les phoques adorent mordiller les pagaies et se faire gratter le ventre (ce que nous avons fait volontiers). Aussi, j’ai eu un coup de cœur pour leurs «  petites oreilles horizontales ».

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Des phoques sur la berge (notez celui qui fait la sieste à gauche)

La deuxième partie de la journée était une excursion en 4×4 à Sandwich Harbor avec un chauffeur/guide hardi et pince-sans-rire, toujours à Walvis Bay. Cette excursion nous a permis de voir des dunes de sable géantes qui se jettent directement dans l’océan Atlantique, ce qui est tout à fait inusité. À noter qu’il faut être relativement intrépide pour apprécier cette activité puisque la conduite « téméraire » nous fait vivre des sensations équivalentes à celles ressenties dans des montagnes russes, seulement, dans le sable. À mi-chemin, nous nous sommes faits servir des huîtres fraîches et du champagne en haut d’une dune, (sans blague) ce qui a rendu le chemin du retour beaucoup plus décontracté 😉

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Sandwich Harbor

La journée s’est terminée par un peu de magasinage le long de l’esplanade à Walvis Bay, où on peut trouver des artisans locaux et se procurer des sculptures, de la vaisselle et des textiles, entre autres choses (pas plus détails de nos achats pour garder la surprise pour nos proches). Enfin, nous nous sommes concoctés un petit souper de pâtes à la maison, accompagné d’une bouteille de vino d’Afrique du Sud #lifeishard.

Demain, nous explorerons la ville de Swakopmund à pied, et un deuxième souper gastronomique au restaurant nous attend. Nous sommes déjà à mi-chemin dans notre voyage en Namibie…ça passe si vite!

-Isa

P.S. Concernant mes piqûres: la pâte à dents s’avère être un excellent « after bite »!

Des guépards et une extravagante assiette de fruits de mer

Solitaire à Swakopmund (Côte atlantique centrale) – Jour 6

Nous avons commencé notre journée par la visite d’un sanctuaire de guépards apprivoisés dans la ville de Solitaire. Ce type d’activité a pour but d’offrir à de petits groupes de touristes l’opportunité de voir des guépards de très près, tout en les sensibilisant à la protection de cette espèce en sol africain.

“Enfin, on se promène dans un vrai Jeep Safari” – Pat (faisant référence à notre véhicule d’excursion)

Ainsi, nous avons eu un moment privilégié à contempler les félins les plus rapides au monde qui ne pouvaient malheureusement pas être relâchés dans leur habitat naturel puisqu’ils sont nés en captivité. De fait, ils n’ont jamais appris à chasser et ils doivent donc être nourris par des humains. La viande de choix qui leur est servie, avons-nous appris, est le zèbre, et ce groupe de sept guépards ne se contenteraient que d’ « un seul » zèbre par semaine #frugal. D’ailleurs, les photos prises par Pat ont fait l’objet d’incalculables louanges dithyrambiques de ma part, et donc, en voici une :

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Guépard apprivoisé

Après avoir chaleureusement remercié notre guide (un vrai passionné des guépards), nous avons repris la route en direction de Swakopmund, une ville balnéaire ayant une jolie architecture germanique. Bien que, selon l’opinion locale, les deux premières heures de conduite (sur un total de cinq) sont souvent comparées à un “massage africain”, le reste de la route de gravier était étonnamment agréable. Nous sommes arrivés à l’appartement Chala-Kigi, après un court arrêt à la Dune 7 (la plus grosse dune en Namibie). Je recommande fortement cette résidence calme pour ceux et celles qui souhaiteraient bénéficier d’un moment tranquille dans une petite cour remplie de palmiers (en plus, deux *beaucoup plus petits* félins sont gratuitement fournis par les hôtes, sans frais supplémentaires: en voici un):

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Chat définitivement apprivoisé

La journée s’est terminée par le meilleur souper que nous avons eu jusqu’à présent, au restaurant The Tug qui donne sur une jetée et qui offre une vue imprenable sur l’océan Atlantique. Nous avons partagé un plateau de fruits de mer comprenant des crevettes, des calmars et plusieurs poissons (ex. Kabeljou, Kingklip et Dory Goujons). Nous nous sommes extasiés tout au long du repas et avons absolument tout dévoré, sans regret pour nos petites artères (nos accompagnements de gratin, de frites, de sauces au fromage et au beurre étaient assez lourds, mais si délicieux). Aussi, dois-je le mentionner: vino.

Nous avons « roulé » vers la maison pour une courte nuit avant l’aventure aquatique qui nous attendait le lendemain…

-Isa

Journée dans le désert du Namib

Sesriem, Sossusvlei & Solitaire (Désert du Namib) – Jour 5

Tel que prévu, nous sommes entrés dans le parc national Namib-Naukluft dès l’aube, et nous avons été les tous premiers à fouler le sable froid et lisse de Big Daddy, la plus grosse dune de la région de Sossusvlei.

“Whoa, we’ll be the firsts to climb Big Daddy!” – Pat (having a rare emotional display related to the fact that we were the first people that day to climb the highest dune in the park)

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Big Daddy

Typiquement, les randonneurs grimpent jusqu’à atteindre une certaine altitude (environ 30 minutes pour nous), ce qui permet ensuite de dévaler la dune jusque dans Deadvlei qui signifie marais mort (combinaison d’Anglais et d’Afrikaans). On trouve, dans Deadvlei, plusieurs arbres figés dans le temps depuis 600-700 ans du fait qu’ils n’ont plus assez d’eau. C’est le contraste des couleurs de ces arbres sombres, du ciel azur et des dunes orangées qui rend Deadvlei une des attractions les plus prisées de la Namibie.

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Deadvlei

Nous avons ensuite grimpé une autre dune (la Dune 45) et brièvement visité le Canyon de Sesriem puisque, soyons réalistes, nos yeux n’étaient toujours pas saturés de beaux paysages 😉

Après un lunch à saveur allemande (composé d’un Bratwurst et de frites), un peu plus d’une heure de conduite sur des routes de gravier nous attendait, et nous sommes arrivés à Solitaire Desert Farm sains et saufs. Par ailleurs, je recommande fortement cette ferme-auberge de par l’excellent souper que nous avons mangé et de la vue magnifique du coucher de soleil africain de notre balcon privé (j’ai moins aimé les 17 piqûres de moustiques que j’ai eues durant la nuit, mais pas d’inquiétude puisque nous ne sommes pas dans une région à risque pour la malaria).

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Solitaire Desert Farm

Demain nous irons voir un sanctuaire de guépards, une excursion offerte par le centre d’activités de la ville de Solitaire.

-Isa

Longue route et notre première dune

Lüderitz à Sesriem (sud-ouest de la Namibie) – Jour 4

Aujourd’hui nous avons conduit pendant sept longues heures sur des routes de gravier (i.e. Lüderitz à Sesriem). Compte tenu de notre récente crevaison, ce serait mentir de ne pas admettre que la conduite était quelque peu stressante (surtout pour moi). Nous avons cependant été récompensés par de magnifiques paysages et encore plus de vie sauvage africaine! Parmi les animaux aperçus, mentionnons deux zèbres et une douzaine d’oryx et de springboks.

«  Good job, good job, good job, good job » – Pat (fist bumping every tire after seven hours driving on bumpy gravel roads.)

Arrivés à Sesriem, nous pris un apéro très mérité pour ensuite aller regarder le coucher du soleil en haut d’Elim dune, une dune de sable tout près du camping où nous dormions. En passant, pour ceux et celles qui planifieraient une randonnée dans une dune de sable, mon conseil serait de veiller à ce que vos chaussures soient parfaitement étanches, sinon on se retrouve avec un mini désert dans ses pieds/chaussettes…

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Elim dune

Puisque le but du lendemain était de maximiser notre temps à Sossusvlei (un marais asséché dans le parc national Namib-Naukluft), nous avons choisi de dormir dans notre voiture au camping de Sesriem (i.e. Sesriem Camp). Cela nous donnais accès au site une heure avant tous les autres touristes. La nuit n’était certes pas aussi douillette que les précédentes… toutefois, nous nous sommes faits réveiller par trois oryx qui broutaient à quelques pieds de notre voiture!!!

Demain, nous partons à l’exploration du parc!

-Isa

Kolmanskop: une ville fantôme

Lüderitz & Kolmanskop (sud de la Namibie) – Jour 3

Tôt ce matin, nous avons quitté Lüderitz pour une visite à Kolmanskop, où se trouve une ville abandonnée qui a été ensevelie dans le sable. Nous avons pratiquement eu le site pour nous pendant une heure, avant l’arrivée massive d’autobus remplis de touristes. Les photos prises à Kolmanskop figurent souvent parmi les images associées au tourisme en Namibie, mais elles ne rendent pas justice à ce qu’on y voit réellement… et attendez de voir les photos de Pat!

“This place is awesome.” – Pat (referring to the ghost town of Kolmanskop)

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Kolmanskop

Tranche d’histoire: Kolmanskop était une ville minière qui a fleuri au début des années 1900 après la découverte d’une quantité impressionnante de diamants. On y retrouve des merveilles d’ingénierie allemande (voir entre autre le mécanisme de l’allée de bowling). Plus personne n’y habite depuis 1958 après que de plus gros diamants aient été retrouvés près de la frontière de l’Afrique du Sud, ce qui a entraîné la désertion de la ville.

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Kolmanskop

Sinon, de retour à Lüderitz, nous avons dîné au Garden café, où vit une grosse tortue qui a mangé une fleur dans mes mains (!!!).

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Garden Café

Nous nous remettons de nos émotions en prenant l’apéro sur le balcon, et demain, direction Sesriem (en espérant que la route de gravier soit plus clémente avec nous).

-Isa